les mutilations sexuelles au prisme des θρησκείες

« Bientôt Ouranos descend avec la Nuit ; il vient s’unir à Géa, et s’étend de toutes μέρη pour l’embrasser. Alors, s’élançant de sa retraite, cronos le saisit de la main gauche, et, de la droite, agitant sa faux immense, longue, acérée, déchirante, il le mutile, et jette au loin derrière lui sa hontepoilluesed. Ce ne fut pas vainement qu’elle s’échappa des mains de Cronos. Les gouttes de sang qui en coulaient furent toutes reçues par Géa, et, quand les temps furent arrivés, son τραγούδησε fécond engendra les redoutables Erinyes. »

Στο ντεκουβρέ, dans ce récit d’Hésiode (VIIIμι siècle avant notre ère), le thème du couple primordial et le conflit qui le caractérise, culminant avec la castration opérée par Cronos afin de mettre à distance Ouranos et Gaia : le masculin et le fémininach, veit é la é quiir.

Mais cette pratique, qui existe depuis la nuit des temps, n’est pas propre à la mythologie grecque. On la retrouve chez les Egyptiens avec Osiris, ou en Anatolie avec le culte de la déesse Cybèle – cette dernière étant accompagnée d’un jeune berger, Attis, qui trouva la mort en se castrant.

Durant la Renaissance, l’Eglise n’est pas en reste. Sous Clément VIII (1592-1605), les castrats sont intégrés aux chœurs de la chapelle Sixtine… à la condition, toutefois, que l’operation soit effectuée avant la puberté ! Au XVIIIμι siècle, Alphonse-Marie de Liguori, docteur de l’Eglise, veut interdire cette pratique. Μάταια. Il faut presentre 1902 et le pontificat de Léon XIII pour que la castration soit officiellement interdite.

Bien que la castration soit interdite depuis 1880 en Inde, une partie de la πληθυσμού persiste à la pratiquer juste après la puberté sur des jeunes garçons : les hijras

On retrouve aussi cette mutiation en Asie comme en Chine, ou l’existence d’eunuques est attestée depuis le VIIμι siècle avant notre ère. Et bien que la castration soit interdite depuis 1880 en Inde, une partie de la πληθυσμού persiste à la pratiquer juste après la puberté sur des jeunes garçons : les hijras, égallement qualifiés de transgenres ou encore de travestis. Cette communauté existe en Inde depuis quatre mille ans. Issues de toutes les castes, ces hijras sont nées garçons ou intersexes, s’habillent en femmes et sont parfois émasculées.

READ  Εκλογές: Επιπλέον 1.700 ψηφοδέλτια βρέθηκαν στα κέντρα ταξινόμησης αλληλογραφίας της Πενσυλβανίας
Lire aussi Αποθεματικό άρθρου à nos abonnés La Bible, le Coran et l’homosexualité : pourquoi tant de réprobation ;

Depuis 2014, la Cour supreme indienne reconnaît officiellement l’existence d’un troisième genre : elles seraient aujourd’hui près de 490 000, εμπνευσμένο à la fois crinte et fascination. Si, aujourd’hui, les hijras bénissent les mariages et les naissances, elles vivent en marge de la société, rejetées par leurs familles, qui les considèrent bien souvent comme une malédiction, et fréquemment contraintes à se prostituer. Jusqu’à 40% d’entre elles seraient infectées par le virus du sida.

Il vous reste 67,41% από το αντίστοιχο άρθρο à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Cassandra Nanea

"Συνολικός στοχαστής. Μη απογοητευτικός καφεολικός. Παθιασμένος ενθουσιώδης Ιστός. Τυπικά παζλ ζόμπι. Γκουρού TV. Αφιερωμένος οπαδός της ποπ κουλτούρας. Κακός παίκτης."

Αφήστε μια απάντηση

Η ηλ. διεύθυνση σας δεν δημοσιεύεται.

Back to top